Mon approche
Je crée des espaces, des ressources et des expériences autour de la santé mentale et de la neurodiversité, pour les personnes concernées, leurs proches et les organisations.
À travers l'écoute, la transmission de savoirs, des outils concrets et des formats participatifs, je relie les connaissances, les vécus et les réalités du quotidien.
Comprendre ce qui se joue en soi et entre nous

Les sujets qui traversent mon travail
Santé mentale & troubles psychiques

Mettre des mots sur ce qui se vit, comprendre ce qui fragilise ou soutient, et ouvrir des possibilités d’action sans réduire une personne à ses difficultés.
Suradaptation & camouflage social

Repérer ce que l’on modifie, retient ou dissimule pour répondre aux attentes, ainsi que les effets que ces ajustements peuvent avoir au quotidien.
Neurodiversité & inclusion

Comprendre comment nos différents fonctionnements influencent la manière de communiquer, de travailler, d’apprendre et d’entrer en relation avec les autres.
Sécurité psychologique

Réfléchir aux conditions qui permettent de poser une question, d’exprimer un désaccord, de demander de l’aide ou de reconnaître une difficulté sans craindre d’être jugé·e.
Ces sujets s'entrecroisent souvent et se répondent dans la vie réelle.

Comprendre sans enfermer
Un diagnostic peut offrir des repères : mettre des mots sur ce qui se passe, identifier certains besoins et trouver des soutiens. Il reste une grille de lecture, pas une définition complète de la personne.
Les difficultés peuvent être lourdes et avoir des conséquences très concrètes au quotidien. Les reconnaître n’implique ni de s’y enfermer ni de les transformer en « superpouvoirs ». Je tiens à éviter aussi bien leur minimisation que leur glamourisation.
Comprendre son fonctionnement peut aider à retrouver des marges de manœuvre. Selon les situations, l’ajustement repose davantage sur la personne, sur son entourage ou sur l’environnement.
Chercher un équilibre entre ce que la personne peut essayer et ce que son environnement peut faire évoluer.
Regarder la personne et son environnement
Une difficulté ne s’explique pas uniquement par le fonctionnement d’une personne. Elle dépend aussi de son histoire, de ses relations, des règles et du contexte dans lequel elle évolue. Regarder ces différents niveaux aide à distinguer ce que la personne peut essayer, ce que son entourage peut soutenir et ce que l’environnement peut faire évoluer.
Les responsabilités ne se répartissent pas toujours à parts égales. Elles dépendent du contexte, des ressources et des marges de manœuvre de chacun·e.

Ce que la personne peut essayer :
mieux se connaître, identifier ses besoins, poser ses limites et chercher du soutien.



Ce que l'environnement peut faire évoluer :
davantage d’écoute, des aménagements, de la flexibilité, de la reconnaissance et des pratiques plus inclusives.

Soutenir l'agentivité, nourrir l'espoir
L’agentivité, c’est la possibilité de faire des choix et d’agir sur sa propre vie. Elle peut se construire avec d’autres, grâce à des repères, des soutiens et des environnements qui ouvrent de réelles marges de manœuvre. Dans mes espaces, cela passe notamment par la liberté de participer, de refuser une proposition et de définir ce qui compte pour soi.
L’espoir peut naître d’une rencontre, d’un témoignage ou d’une possibilité que l’on n’avait pas encore envisagée. Je souhaite lui laisser une place, en reconnaissant les difficultés, les incertitudes et les chemins de chacun·e, sans imposer d’aller mieux ni de rester positif·ve.
Ma manière de travailler

Des repères issus de la recherche, traduits dans un langage accessible et reliés à ce qui se vit concrètement au quotidien.
La psychoéducation et la recherche
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Les savoirs expérientiels et la pair-aidance
Croiser mon expérience avec les témoignages d’autres personnes concernées pour rendre visibles des vécus souvent peu entendus et éviter de parler à leur place.
La facilitation et l'intelligence collective

Faire circuler la parole, mettre les points de vue en dialogue et permettre à un groupe de construire des réponses adaptées à sa propre réalité.
Le corps et
la théorie polyvagale

Porter attention aux sensations, aux rythmes et aux signaux de tension ou de sécurité, en utilisant notamment la théorie polyvagale comme repère.

Le jeu, l'improvisation et les support créatifs
Mettre des situations en mouvement, essayer différentes manières de réagir et aborder des sujets complexes à travers une expérience vécue ensemble.
Ces cinq dimensions se combinent différemment selon le sujet, les personnes présentes et le format proposé.

Partir de l'expérience
Selon le sujet, le point de départ peut être un témoignage, une situation du quotidien, une image, un jeu ou une scène improvisée.
Il ne s’agit pas de jouer pour jouer. L’expérience devient une matière commune : nous pouvons observer ce qu’elle fait apparaître, mettre des mots dessus, la relier à des repères et réfléchir à ce que chacun·e souhaite en faire dans sa propre réalité.
Certains contextes demandent davantage de transmission, d’écoute ou de discussion. Le jeu n’est donc pas automatique : je choisis les supports en fonction du sujet, des personnes présentes et de ce qui peut réellement soutenir la réflexion.
Une approche située
Moi, c'est Fiona,
Facilitatrice, pair-aidante, créatrice d'expériences et formatrice.
Je ne parle pas depuis une position extérieure aux sujets que j’aborde.
Je suis moi-même autiste, j'ai un TDAH et je suis concernée par un trouble borderline aujourd'hui stabilisé.
Mon expérience nourrit mon travail, sans devenir une vérité générale. Elle est mise en dialogue avec d’autres témoignages, la recherche, mes formations et les réalités des personnes présentes.

Prendre soin du cadre
Je pense mes espaces pour favoriser la sécurité et l’inclusion, avec un cadre clair, respectueux et suffisamment souple pour accueillir différents besoins et manières de participer. Chacun·e peut prendre part à son rythme, sans devoir partager une expérience personnelle pour avoir sa place.

Des repères clairs
Différentes façons de participer


Un droit de retrait
Des temps de pause


Un cadre inspiré de l'accueil radical
Par accueil radical, notion que je découvre à travers les travaux de Niki Elliott, j'entends une posture qui accueille chaque personne sans lui demander d'être plus conforme pour mériter sa place. Cela suppose un cadre clair, avec ses limites, où les singularités et les besoins ont leur place et sont accueillis pour ce qu'ils sont.
Personne ne devrait avoir à révéler un diagnostic ou raconter une expérience intime pour prouver son engagement.
Mon rôle est de comprendre pourquoi certains masques deviennent nécessaires et d'ouvrir ce qui peut créer davantage de marge de manœuvre.




